Avec ses 13 000 œuvres, le Musée d’Art Moderne représente toute la richesse de la création artistique du XXe et XXIe siècle. Aujourd’hui, cette institution est un incontournable de la capitale. Pour ce début de printemps, elle inaugure un nouveau parcours qui explore le thème de la narration envisagée comme une expression plastique que de façon littéraire. Conçu comme un récit, cet accrochage présente des œuvres d’art soumises à une actualité esthétique, politique et sociale tout en restant influencées par les aléas de l’histoire personnelle des artistes. Vous êtes invités pour la première partie, à redécouvrir des artistes ayant joué un rôle majeur dans les mouvements artistiques des années 1960 et 1970. La seconde partie du parcours rassemble les acquisitions récentes dont la plupart sont exposées pour la première fois. Elles témoignent du soutien actif du musée pour la création contemporaine qui décrypte notre monde en mouvement. L’art est sans cesse bouleversé par l’actualité et par les nouvelles technologies comme internet ou les réseaux sociaux, qui sont devenus des supports puissants de communication. Si vous connaissez le musée comme votre poche, c’est l’occasion d’y retourner. Vous serez à nouveau surpris !
The Musée d’Art moderne presents a new exhibition that explores the theme of storytelling in an aesthetic way and not in a literary way.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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