La Mémoire en action au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme Du 19 mai au 12 septembre 2021
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Pour la première fois exposée en France, l’artiste israélienne Maya Zack présente une trilogie de films expérimentaux réalisés entre 2007 et 2017, qui s’articulent autour du thème de la mémoire. Récompensée par de nombreux prix internationaux, sa « trilogie de la mémoire » met en scène des figures féminines dialoguant avec le passé, actrices du processus d’enregistrement du réel ou de la recomposition du souvenir. L’artiste nous y dépeint ainsi la solitude d’une femme au foyer qui, armée d’un crayon, dessine les contours d’objets et de souvenirs de proches disparus, documentant ainsi l’espace domestique dans ses moindres détails pendant que la guerre fait rage au dehors. Par cette image, l’artiste amorce une réflexion sur la mémoire de l’Holocauste en même temps qu’elle incarne l’ingéniosité des femmes pendant la guerre. Une trilogie expérimentale qui tente de cartographier la mémoire malgré les affres du temps, faisant de l’art une arme contre l’oubli.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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