Yves Laloy, feux d'artifice de peintures à la Galerie Perrotin
Galerie Perrotin Du 8 janvier au 12 mars 2022
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Vous le connaissez peut-être pour son tableau Les petits pois sont verts… Les petits poissons rouges… qui avait servi à André Breton pour la couverture de son livre Le Surréalisme et la peinture. Yves Laloy se présente ici dans une exposition bigarrée et surprenante qui lui ressemble. Né à Rennes, il quittera sa ville natale après avoir adressé une lettre d’insulte au préfet. Il traversera l’Afrique du Nord à vélo jusqu’en Égypte, où il sera jeté en prison. Il embarquera comme marin à bord d’un bateau direction Terre Neuve. Une existence mouvementée et loin d’être ordinaire, à l’image de sa peinture. L’artiste, architecte de formation, a produit tout au long de sa carrière une œuvre aux formes géométriques et colorées. Des tableaux clairs, propres, dont les motifs semblent parfaitement rangés. Des nombreux détails et de la complexité des constructions se dégage une étonnante impression de simplicité et de lisibilité de l’œuvre. Libre à vous, devant les peintures, d’imaginer un animal, un objet, un voyage. Ne manquez pas de vous arrêter devant son Homme-âge à Breton, tel un feu d’artifice, enfantin, joyeux et féerique.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.