Exposition Jean-Luc Messin et Olivier Girault à la Galerie de l'Europe
Galerie de l'Europe Du 12 avril au 7 mai 2022
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Rendez-vous à la Galerie de l’Europe pour une sublime double exposition. Dans un somptueux face à face, la galerie fait résonner les saisissantes peintures de Jean-Luc Messin avec les mystérieuses toiles d’Olivier Girault. Deux œuvres résolument différentes, et qui pourtant portent toutes deux en elles la voix de la nature. Une nature maîtrisée, harmonisée, avec laquelle l’Homme ne fait plus qu’un pour le premier artiste, Messin. Le peintre nous offre des couleurs rayonnantes, des formes débordantes de soleil, dans des constructions troublantes, entre figuration et abstraction. Des créations modernes et minimalistes qui semblent transcender le temps et l’espace, et nous confèrent une étonnante sensation de sérénité.
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Sentiment qui se retrouve étrangement dans les décors mystiques de Girault, où la nature est cette fois-ci présentée comme une inconnue, prise dans la brume. Mais au-delà de ces ombres, à travers cette nature intacte et profonde, la luminosité perce toujours. À peine perceptible, elle nous guide pourtant, pour nous inviter au rêve, à la contemplation, et surtout à l’espoir. Au fil de nos déambulations d’un artiste à l’autre, nous découvrons alors toute la puissance de la lumière, et nous nous laissons gagner, une œuvre après l’autre, par un sentiment de paix, un élan de création et une pulsion de vie.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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