Exposition Ossip Zadkine, une vie d'ateliers au Musée Zadkine : dans l'intimité créative du couple
Musée Zadkine Du 11 novembre 2022 au 2 avril 2023
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« Viens voir ma folie d'Assas et tu verras… » 1928. Après un passage remarqué à La Ruche et un premier atelier rue Rousselet, Ossip Zadkine s’installe avec son épouse, l’artiste peintre Valentine Prax, au 100 bis rue d’Assas. Démarre dès lors une aventure récréative forte de 40 années de production effervescente à l’ombre des arbres de cette maison blanche qui constituait un monde en soi avant de devenir, il y a tout juste 41 ans, ce musée prisé de tous les amateurs de sculpture. La maison-atelier, lieu de mémoire et témoin des explorations techniques et esthétiques du couple, propose ici un accrochage inédit de ses collections, enrichi du prêt exceptionnel d’une Tête de jeune fille figurant parmi les premières têtes taillées dans le marbre de Zadkine. Le musée nous entraîne ainsi au cœur de l’atelier des deux artistes, artisans du renouveau de la sculpture cubique et de la peinture expressionniste de leur époque. L’exposition, riche d’une centaine de créations, associe dans un captivant jeu de miroir les œuvres sculptées aux photographies du passé, aux dessins et tableaux du couple, faisant transparaître leur lieu de vie et de création comme un tout : une maison reconvertie en atelier et finalement transformé en musée, selon les dernières volontés des deux époux.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
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