l'exposition Georges Hugo débarque à la Maison Victor Hugo
Maison Victor Hugo Du 10 novembre 2023 au 10 mars 2024
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Dans la famille Hugo, nous avons le grand-père Victor, auteur insurgé des Misérables, chef de file du drame romantique et symbole de la République retrouvée. Puis, nous avons Georges, petit-fils unique du poète, principale source d’inspiration pour son recueil de poèmes L’Art d’être grand-père et premier membre de la lignée à épouser une carrière de peintre. Si le jeune prodige n’a jamais su s’extraire de l’ombre écrasante de son illustre aîné, le voici aujourd’hui fin prêt à prendre sa revanche. Pour la première fois, une exposition s’attarde sur l’œuvre trop méconnue du « petit Georges » et tente de percer les mystères qui entourent ce personnage empreint de paradoxes. Dépeint comme un redoutable chroniqueur proustien de son époque, Georges Hugo se réalise avant tout dans la peinture, immortalisant autant l’horreur des tranchées de la Première Guerre mondiale que l’effervescence joyeuse des cafés et des théâtres. Tour à tour décrit comme un esthète raffiné, un ardent patriote et un amant passionné, Georges Hugo sait pourtant aussi se montrer discret, nostalgique, joueur ou mélancolique. Un sens de la contradiction que l’exposition restitue à merveille en s’appuyant sur près de 300 dessins, peintures, manuscrits, carnets, gravures et photographies, tous issus d’un inestimable trésor familial.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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