Exposition Ellsworth Kelly aux Éditions Cahiers d'Art
Éditions Cahiers d'Arts Jusqu’au 30 septembre 2024
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Voici l’histoire d’une success story de couleurs et de papier. Alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant américain, plongé dans l’effervescence parisienne de l’après-guerre, Ellsworth Kelly s’est mis à collectionner les revues d’avant-garde Cahiers d’Art. Près d’un demi-siècle plus tard, la même revue consacre au maître de l’abstraction sa première publication, et l’expose aujourd’hui au regard de la même Ville Lumière qui a autrefois éclairé l’aurore de son talent. Faite de dessins délicats et de collages de haute volée, cette exposition est une invitation à saisir l’intimité du processus artistique du maître de la couleur sur plus de sept décennies, illustrant un amour infini pour la beauté des formes et des lignes de la nature.
ÉDITIONS CAHIERS D’ART Jusqu’au 30 septembre 2024 14-15 rue du Dragon, 75006 - M° Saint-Germain-des-Prés (4)
Du mar. au sam. 11h-19h, fermé dim. et lun.
Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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