L'exposition Carpentier, Veillard, De Troïl à la Fondation Taylor
Fondation Taylor Du 3 au 26 octobre 2024
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Trois artistes, mais un seul amour pour la matière, la diversité des supports et une pluralité de techniques avec lesquelles ils jouent sans modération. Au crayon ou à l’acrylique, Carpentier s’amuse à ajouter du cuir et du métal à ses toiles, créant, au fil des couches, diverses strates de sens. De Troïl, de son côté, nous transporte dans des mondes imaginaires dépeuplés. Du burin à l’aquatinte, nombreuses sont les techniques qui lui permettent d’élaborer ses jeux d’ombres et de lumières. Pour Veillard, le sculpteur du trio, le bois est un média primordial pour ses totems singuliers.
FONDATION TAYLOR
Du 3 au 26 octobre 2024
1 rue la Bruyère, 75009 - M° SaintGeorges (12) - Du mar. au sam. de 13h à
19h, fermé du dim. au lun. - Entrée libre
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Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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