Exposition Anna & Günter Grass, Les années parisiennes au Goethe-Institut Paris
Goethe-Institut Paris Du 15 septembre au 28 octobre 2025
1
Paris 1956. Dans une chambre du Quartier Latin, un écrivain pose les premières lignes du Tambour. Dans un studio voisin, une danseuse répète ses arabesques. Lui, c’est Günter Grass, tout juste marié, déjà hanté par les mots. Elle, c’est Anna, Suisse et libre, inspirée et inspirante. Ensemble, ils inventent une œuvre à deux voix, à deux corps – entre littérature, peinture et ballet.
L’exposition dévoile ce dialogue amoureux et artistique à travers manuscrits, dessins, photographies et archives inédites. On y découvre un couple à l’unisson, et surtout une femme de l’ombre, dont le rôle fut déterminant. Première lectrice, muse en mouvement, Anna Grass fut bien plus qu’un soutien : une artiste à part entière, chorégraphe de sa propre trajectoire.
Goethe-Institut Paris Du 15 septembre au 28 octobre 2025
17 avenue d'Iéna, 75116
Du lundi au vendredi 9h-21h, le samedi 10h-17h Entrée libre
REIFFERS INITIATIVES Du 23 octobre au 12 décembre 2026
Thomas Houseago s’est enfermé plusieurs semaines sous la verrière de Reiffers Art Initiatives pour y travailler, puis il a tout laissé en l’état. Théo Mercier occupe le rez-de-chaussée. Le programme de mentorat de la fondation donne cette année deux ateliers à visiter plutôt qu’une exposition.
FONDATION TAYLOR Du 26 novembre au 19 décembre 2026
La Fondation Taylor ne prend aucune commission : le montant des ventes revient intégralement aux artistes. Pour finir l’année, sa maison-atelier de la Nouvelle Athènes accroche les bronzes d’Éric Vanel, les fusains de Mathilde Du Mesnildot et les toiles de Jan K.
Michèle Lamy, compagne et complice de Rick Owens, signe le commissariat de Five Easy Pieces chez Carpenters : cinq nouvelles éditions du mobilier d’Owens, en acier laissé à la rouille et en bois de marais resté des millénaires sous l’eau.
GALERIE MAX HETZLER Du 19 octobre au 16 décembre 2026
Elmgreen & Dragset occupent d’un coup les deux adresses de la galerie Max Hetzler, qui se regardent de part et d’autre de la rue du Temple. Le duo scandinave y installe ses décors qui mentent, et le titre fait le reste.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end