Urbain de paname, le street art s'empare d'un lieu inattendu !
Du 20 nov. au 24 janv. 2025 Ancienne patinoire de Saint-Ouen
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Pour son édition la plus audacieuse, Urbain de Paname réunit une constellation d’artistes incontournables du street art. Invader, Banksy, JonOne, Le Chat, Jenkins… tous répondent à l’appel pour transformer un lieu totalement improbable : une ancienne patinoire métamorphosée en espace de création XXL.
Sur plus de 2 000 m², les œuvres explosent, dialoguent et se confrontent, faisant de ce vaste terrain un véritable laboratoire urbain. Collages iconiques, sculptures décalées, fresques vibrantes et installations immersives plongent le visiteur dans une rencontre directe avec les légendes de l’art urbain.
Urbain de Paname ne se contente pas d’exposer : l’événement propose une expérience, une déambulation au cœur d’un paysage artistique où la surprise est reine. Une célébration vivante, généreuse et accessible du street art, qui prouve une fois de plus que l’art urbain n’a aucune limite — ni de format, ni de lieu.
PATINOIRE DE SAINT-OUEN Du 20 nov. au 24 janv. 2025
4 Rue du Dr Bauer, Saint-Ouen-sur-Seine
Fermé les lun. mar., mer. et jeu. 11h-19h, ven. 11h-20h, sam. 10h-20h, dim. 10h-19h.
Tarif : 14 € le week-end - TR: 10 € pour les enfants de 6-12 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».