Un mélange de Magritte, d’Alice au pays des merveilles, de poudre de perlimpinpin et d’escampette, le travail de la photographe Brooke DiDonato se teinte de rose pastel et d’une ambiance un tantinet étrange. Originaire de l’Ohio, l’artiste de 23 ans joue avec les codes surréalistes, résultat de son imagination, mais surtout de son subconscient.
Son univers, finalement, nous est assez familier : on le croise toutes les nuits, dans nos rêves. L’artiste nous les remémore tout en douceur et poésie.
Son travail est à admirer sur son site et sur son Instagram.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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