Du 30 juin au 23 septembre 2018 - Frac Auvergne //
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Mireille Blanc pratique une peinture dont le sujet principal est l’image. À partir de photographies d’albums familiaux, d’archives ou de prises de vues qu’elle réalise, elle pose la question du dépassement de la photographie par la peinture à une époque où l’on prône souvent - et malheureusement - l’inverse. Le choix d’une imagerie agréablement kitsch (vieux bibelots, motifs de vêtements démodés, coquillages de décoration, vaisselle vieillotte, etc…) ajoute une certaine duplicité de supports et temporalise donc les étapes du processus créatif. Une douce et tendre nostalgie se dégage de ses toiles qui apparaissent comme habitées par l’âme de la photo qui en a été le modèle.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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