Le quartier d’affaires de la Défense se pare d’un parcours d’art contemporain : jsqu'au 21 octobre, les hautes tours seront en extase… L’art contemporain exalte l’architecture ultra-urbaine de ce quartier construit il y a presque soixante ans.
Sur son esplanade, où passe chaque jour 180 000 salariés, 40 000 étudiants et 20 000 habitants, et sous la dalle, sera dessiné le parcours des Extatiques. Conçu par Fabrice Bousteau, le nom de ce projet artistique a été inspiré du ravissement d’un artiste dont il a été témoin lors de la découverte de la Défense. Une extase totale.
Parmi les artistes qui vont participer à ce projet : Soundwalk Collective, Lilian Bourgeat, Fanny Bouyagui/Art Point M, Hanif Kureshi, Vincent Lamouroux, Leandro Erlich, Matteo Nasini, Encoreunestp et Pablo Valbuena. Ils seront chargés de composer au sein du paysage particulier de la Défense, mettant en valeur son esthétique peu connue.
Entre un récit cinématographique, un trompe-l’œil monumental et un labyrinthe composé de 8000 tournesols, la promenade s’annonce grisante et novatrice à souhaite.
Les Extatiques à la Défense Du 5 juillet au 21 octobre 2018 Paris La Défense – M° Esplanade de la Défense (1) Tlj de 10h à 19h – Plus d’horaires sur le site de la Défense
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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