Fondation EDF Du 30 novembre 2018 au 3 février 2019
Du 30 novembre 2018 au 3 février 2019 - Fondation EDF //
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Comment traduire dans un espace réel, le langage de la réalité virtuelle ? C’est le défi qu’a relevé l’artiste autrichien Erwin Redl en créant une œuvre unique et inédite pour la Fondation EDF. Exposé pour la première fois à Paris, le plasticien s’est ainsi amusé à imaginer un nouvel environnement architectural pour ce lieu d’exposition ludique et réflectif, grâce à de grandes constructions lumineuses, point fort de son travail. Au cœur des 400m² de la Fondation, l’installation immersive Light Matters, composée de milliers de LED de couleur bleue et rouge – traduisant les émotions des visiteurs la traversant – se fait dimension, au sein de laquelle une nouvelle matrice se crée. Des notions rappelant à première vue le célèbre film des Wachowski de 1999, dans lequel un pirate informatique prenait conscience de la matrice, cet univers virtuel créé par les machines pour mieux contrôler les hommes. À l’instar de cette dimension où la matière et l’humanité cessent d’exister, l’œuvre inondante – telle un baptême – d’Erwin Redl s’imprègne de nous. Nos corps disparaissent alors peu à peu dans cet univers…
The Austrian artist Erwin Redl created an immersive installation especially for the EDF Foundation.Thousands of LED lights await you !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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