Le duo d’artistes Fabrice Hyber et Nathalie Talec a imaginé une exposition totale et immersive autour des émotions et des sensations dans laquelle le visiteur n’est pas vu comme un simple spectateur, mais comme un véritable acteur. Expérimentations et déambulations sont au rendez-vous : vous pourrez utiliser toutes sortes d’objets mis à votre disposition, essayer des costumes en tout genre et même croiser, dans un jeu de cache-cache, les avatars des deux artistes projetés en 3D qui apparaîtront et disparaîtront selon leur propre volonté. Les grands tableaux réalisés par le duo sous forme de « cadavres exquis » (ce jeu qui consiste à composer un dessin à plusieurs personnes sans qu’aucune d’elles ne puisse tenir compte des ajouts précédents) seront également à découvrir. Ainsi, c’est tout un dispositif convivial et vivant, ouvert à l’inattendu et à la surprise, qui a pris place entre les murs de la fondation pour éveiller toutes sortes d’émotions : l’étonnement, le choc, le plaisir, la peur, la joie … et même le coup de foudre !
The artist duo imagined a total and immersive experience where the visitor is not just a spectator. Costumes, drawings and projections punctuate this exhibition.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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