Il est plus beau d’éclairer au Collège des Bernardins
Collège des Bernardins Jusqu'au 14 décembre 2019
Ode à la transmissionLe maître forme l’élève ; l’élève surpasse le maître. Le schéma est bien connu – mais pas toujours exact. Avec sa nouvelle exposition consacrée à la transmission, le Collège des Bernardins tente de tordre le cou à ce stéréotype qui a la peau dure. Anne Rochette, professeure à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, investit les voûtes historiques de la sacristie avec Gwendoline Perrigueux et Cyril Zarcone, deux de ses anciens élèves, artistes contemporains représentés aujourd’hui par la galerie Eric Mouchet.
Les œuvres conçues pour l’occasion – sculptures en hauteur, au sol, verticales ou horizontales, installations en métal, en bois ou en carreaux de faïence – viennent interroger le volume de la sacristie, proposant un regard neuf sur ce lieu atypique. L’occasion de repenser le rapport maître/élève au travers d’un dialogue intergénérationnel.
Le saviez-vous ?
La sacristie du Collège des Bernardins est tout ce qui reste de l’église construite en 1338 par le pape Benoît XII. L’édifice religieux a été en grande partie démoli au XIXe siècle afin de percer de nouveaux axes, dont la rue de Pontoise et le boulevard Saint-Germain.
A teacher and two of his former students revisit the magnificient arch of the Collège des Bernardins with multidimensional sculptures.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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