FERMETURE EXCEPTIONNELLE - Contact Gonzo à la Maison de la Culture du Japon
Maison de la Culture du Japon à Paris Du 29 janvier au 28 mars 2020
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Fight club
Si vous tombez par hasard, au détour d’une rue, sur une performance improvisée de Contact Gonzo, collectif japonais originaire d’Osaka, nul besoin d’appeler la police : il ne s’agit pas d’un combat de rue ! Et pourtant, à les voir se frapper, se monter dessus et se jeter les uns sur les autres, ça y ressemble …
C’est Yuya Tsukahara, fondateur du collectif et véritable trublion de la scène artistique japonaise, qui a inventé ce type de performances percutantes, à mi-chemin entre danse et arts martiaux, où les mouvements fluides s’accompagnent de coups et de gifles. La Maison de la Culture du Japon présente le travail surprenant du collectif dans une exposition mêlant vidéos de performances et œuvres inédites, dont une installation constituée d’une courroie transporteuse renvoyant à la métaphore de la vitesse urbaine.
Une expo complètement décalée où vous risquez de prendre des coups !
Le saviez-vous ?
Le terme gonzo, qui signifiait « idiot, crédule, dupe » avant de devenir synonyme de « extravagant, insensé », a été utilisé par Hunter S. Thompson pour désigner une forme de journalisme ultra-subjectif où l’auteur écrit depuis son propre point de vue.
Contact Gonzo is a weird Japanese art collective that creates performances mixing dance and street fight. Watch out, you might get hit !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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