* Edgardo Navarro à l'Institut culturel du Mexique
Institut culturel du Mexique Jusqu'au 14 août 2020
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Passerelles
Inspiré par la pensée métisse de son pays d'origine, le Mexique, creuset d'époques et de civilisations diverses, Edgardo Navarro a appris à poser un regard pluriel sur le monde qui l’entoure en multipliant les points de vue sur une même réalité afin de voir celle-ci dans toute sa complexité.
L’Institut culturel du Mexique nous propose de découvrir son œuvre surprenante, précis d’histoire de l’art où dialoguent la perspective de la Renaissance, la morphologie flamande, la lumière symboliste, la force du muralisme mexicain et le côté ludique de la géométrie.
Héritier du réalisme magique, Edgardo Navarro nous dévoile le monde sous un jour mystérieux, fantastique et pourtant familier. Comme dans la série Home, où il livre une vision fantasmée de l’Europe en représentant des pavillons bourgeois vus à travers le prisme des traditions picturales mayas et aztèques.
Une manière originale de dresser des passerelles entre les cultures, à grands coups d’effets optiques et kaléidoscopiques.
Le saviez-vous ?
Le « réalisme magique », concept utilisé par le critique d’art allemand Franz Roh pour décrire l’œuvre de Carlo Carrà, Giorgio De Chirico, André Derain, Joan Miró, George Grosz et Otto Dix, a connu un très grand succès en Amérique latine, inspirant de nombreux écrivains dont les futurs Prix Nobel Miguel Ángel Asturias et Gabriel García Márquez.
INSTITUT CULTUREL DU MEXIQUE
Jusqu’au 14 août 2020 119 rue Vieille-du-Temple, 75003 - M° Saint-Sébastien Froissart (8) - Du lun. au ven. 10h-16h - Entrée libre
Du lundi au vendredi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 18:00
Le samedi de 15:00 à 19:00
Fermé
Le dimanche
Tarifs
Billets expositions temporaires
Entrée libre : gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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