« Je donne cinquante mille francs aux pauvres. Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l’oraison de toutes les églises ; je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu. » indiquait Victor Hugo dans son testament, avant de s’éteindre le 22 mai 1885. Deux jours plus tard, la chambre des députés approuve presque unanimement l’organisation de funérailles nationales. L’événement, qui rassemble alors près de deux millions de personnes, demeure aujourd’hui encore ancré dans la mémoire collective. L’exposition retrace la veillée funèbre du 31 mai 1885 à l’Arc de Triomphe, puis le défilé du cortège jusqu’à l’entrée du poète au Panthéon le 1e juin. Archives, affiches, journaux, photographies, peintures, sculptures, dessin, objets et documents inédits issus des collections de la Maison de Victor Hugo à Paris seront présentés dans un parcours rendant hommage à l’auteur des Misérables qui, pour son dernier trajet, voulut humblement emprunter la voiture des miséreux.
MAISON DE VICTOR HUGO Du 13 novembre au 26 avril 2026
On connaît le poète, le tribun, le dessinateur visionnaire. On oublie trop souvent l’homme de décors, brocanteur inspiré et metteur en scène de ses intérieurs.
Victor Hugo n’accumulait pas les objets…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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