* Exposition "Simon, même pas peur des requins !" à l'Aquarium de Paris
Aquarium de Paris Du 22 juin au 30 septembre 2020
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Gare aux préjugés ! L’Aquarium de Paris tord le cou aux idées reçues sur les requins, avec la complicité de Simon, l’adorable petit lapin créé par Stéphanie Blake, un héros bienveillant connu de tous les enfants. Simon nous présente ici les 38 grands requins, issus de 5 espèces différentes, qui évoluent dans le grand bassin : des requins gris, des requins marteaux, des requins nourrices, des requins zèbres et des requins pointes noires. Le grand prédateur de l’Océan est en réalité plus menacé par l’Homme que menaçant : un quart des requins sont en danger en milieu naturel et certaines espèces ont été réduites de 90%.
Vous apprendrez à mieux connaître leurs habitudes, leurs modes de reproduction ainsi que les relations qu’ils nouent avec les Hommes qui loin de devoir les craindre, peuvent les protéger. Ces animaux fascinants et parfois terrorisants constituent en effet un maillon essentiel à la chaîne alimentaire, dont on ne peut se passer.
Le saviez-vous ?
On raconte que Jules Verne s’est inspiré de cet aquarium parisien, le plus grand d’Europe, pour écrire Vingt mille lieues sous les mers. Avec ses 4 millions de litres d’eau et ses 13 000 poissons, il immerge le spectateur dans un univers parallèle !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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