Exposition L'Empire des sens : le Paris libertin de François Boucher au musée Cognacq-Jay
Musée Cognacq Jay Du 19 mai au 18 juillet 2021
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On le savait maître des putti, des pastorales et des chastes amours entre bergers et jouvencelles.
C’est une autre facette de l’œuvre de François Boucher que nous présente le musée Cognacq-Jay pour son exposition L’Empire des sens. Son Odalisque blonde n’est-elle pas la toile la plus délicieusement érotique du XVIIIe siècle ? Les courbes gracieuses du jeune modèle y sont malicieusement sublimées par la posture déconcertante qu’elle adopte, enveloppée dans cet océan de taffetas formé par les draps. Le parcours, sans heurter notre chaste regard de visiteur innocent, retrace l’histoire du Paris libertin dans un XVIIIe siècle éminemment érotique, osant sans indolence susciter un désir ouvertement insinué. Découvrez sans fausse pudeur l’histoire des amours charnelles, des premiers émois à l’assouvissement des passions, dans les audacieuses – et presque cavalières – réalisations de Boucher et de ses contemporains, Watteau, Greuze ou Fragonard, exceptionnellement réunis pour l’occasion.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
MAISON DE VICTOR HUGO Du 13 novembre au 26 avril 2026
On connaît le poète, le tribun, le dessinateur visionnaire. On oublie trop souvent l’homme de décors, brocanteur inspiré et metteur en scène de ses intérieurs.
Victor Hugo n’accumulait pas les objets…
Avis à toutes celles qui se rêvent en Daphné Brigerton, vous êtes exaucées, Lady Whistledown déclare la saison mondaine ouverte en vous conviant à son premier bal dansant !
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LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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