La dynastie des peintres Rouart exposée au Petit Palais
Petit Palais Du 1er juin au 10 octobre 2021
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Dans la famille Rouart, je demande le fils, Jean-Marie, membre de l’Académie française, qui a légué au Petit Palais un trésor familial des plus intimes. Enrichi par les générations de peintres et de mécènes, ce fonds exceptionnel est aujourd’hui rendu public. Il vient compléter d’anciennes acquisitions de prestige liées de près ou de très près au destin des Rouart : toiles de Berthe Morisot, Edgar Degas et Auguste Renoir, dévoilées à l’occasion. Mais l’exposition met l’accent sur une autre figure, centrale et pourtant peu connue, celle d’Augustin Rouart. Père de l’académicien et peintre affranchi de toute doctrine, le voilà couronné Roi des Rouart le temps d’une rétrospective… Et à juste titre ! Comment avons-nous pu passer à côté de ce coup de pinceau si appliqué, de cette palette cotonneuse, de ces visages insondables ? De l’impressionnisme au réalisme magique, déambulez entre rêves et souvenirs – ici un pastel de Maurice Denis, là une peinture de l’emblématique hôtel particulier de la rue de Lisbonne… Sous un voile de silence, les membres de la famille se suivent, des portraits posés aux instants volés. Des regards du passé, aux secrets bien gardés, qui nous donnent à saisir l’identité artistique d’une dynastie romanesque.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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