Uber Life, les photographies de l'attende de Tassiana Ait Tahar exposées gratuitement au Centquatre
Centquatre Jusqu'au 19 février 2022
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Le centquatre vous propose de découvrir Tassiana Ait Tahar, jeune prodige de l'Ecole Kourtrajmé fondée par Ladj Ly. Une exposition gratuite qui vous plonge dans une réalité bien loin de la notre, celle des chauffeurs Uber.
Vous l’aviez peut-être déjà remarquée l’an dernier au Palais de Tokyo. Là-bas, aux côtés de ses camarades de l’École Kourtrajmé, la jeune photographe Tassiana Aït Tahar, célébrait le 25e anniversaire du film La Haine dans une série de clichés coup de poing. Des photos d’une familiarité désarmante desquelles émane une énergie brute. Diplômée de l’école de Ladj Ly, Tassiana Aït Tahar tire désormais son épingle du jeu en faisant l’objet d’une première exposition personnelle au Centquatre lors du festival Les Singulier·e·s. D’une année à l’autre, sa pratique a pourtant évolué, négligeant davantage la composition de ses photographies pour une vérité plus primaire. Lointaine héritière de Dorothea Lange, la jeune femme a en effet suivi durant plusieurs semaines, caméra au poing, des chauffeurs-livreurs pour documenter leur quotidien. Des journées faites d’attente, accrochés à leur téléphone. Une réalité sociale à la saveur douce et amère, illustrée autour d’une série de vidéos et de photographies en noir et blanc. Ici la photographe assume un regard engagé, tourné vers le quotidien de ces hommes et ces femmes qui patientent, autour d’un foot improvisé ou d’une chicha, sur des chaises pliantes ou depuis leurs scooters avant leur prochaine course.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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