Morgan Courtois a la main verte dans la nouvelle exposition gratuite de la Fondation Pernod Ricard
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La Fondation Pernod Ricard accueille la nouvelle exposition gratuite de Morgan Courtois qui mêle l'art et les plantes.
Plantes et sculptures n’ont sans doute pas beaucoup en commun. Pourtant, depuis une dizaine d’années,l’artiste Morgan Courtois se plaît à cultiver l’un comme l’autre. Diplômé en botanique, le jeune artiste français est passionné par le monde du vivant, qu’il essaye de reproduire dans son œuvre. Et pour cela, tous les moyens sont bons. Sculptures, éléments architecturaux, photographies, arrangements domestiques, et même créations olfactives. Et cette première exposition personnelle ne fait pas exception à la règle. Ici encore, c’est une œuvre éclectique qui est proposée au visiteur : d’un côté, des amas de porcelaine énigmatiques, de l’autre, un film détournant les codes des vidéos publicitaires avec une douce ironie. Au cœur de ces compositions déroutantes, des corps en plâtre et en bois se languissent, espérant à leur tour attirer le regard des visiteurs. Et pour embaumer le tout, l’artiste nous plonge dans une atmosphère parfumée envoûtante, nous faisant découvrir une création olfactive inédite. Une expérience multisensorielle pour tenter de comprendre un jeune artiste qui ne manque pas de flair !
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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