Au suivant, le nouveau one man show de Guillermo Guiz au Théâtre de la Renaissance
Théâtre de la Renaissance Du 8 au 11 juin 2022
Né il y a une trentaine d’années à Bruxelles, Guillermo Guiz – qui n’avait pas encore un nom si exotique à l’époque – a grandi à Anderlecht. Footballeur émérite jusqu’à un âge avancé, il doit renoncer à une carrière professionnelle, la faute à des muscles et des articulations trop fragiles. Qu’à cela ne tienne, une licence en Sciences politiques et un diplôme de journalisme en main, il se lance dans un métier qui le verra collaborer à de nombreux quotidiens et magazines, tant en Belgique qu’en France. Après un détour par le milieu de la nuit, il découvre le stand-up américain. C’est un électrochoc pour lui et il se lance enfin sur les planches ! À 38 ans, l’âge du Christ, Guillermo Guiz revient sur son éducation, élevé par un père seul, féministe et misogyne, qui était « sûr de l’inexistence de Dieu, mais pas du temps de cuisson des œufs mollets ». L’humoriste belge évoque la thématique de la transmission, livrant un témoignage aussi drôle qu’émouvant sur son rapport à l’enfance !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.