La Métamorphose : Les peintures de Miquel Barceló exposées gratuitement à la Galerie Gallimard
Galerie Gallimard Du 26 janvier au 7 mai 2022
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Kafka en peinture
En 2020, les éditions Gallimard publiaient une nouvelle version de La Métamorphose de Kafka, illustrée des aquarelles de l’artiste espagnol Miquel Barceló. Plus d’un an après, la maison d’édition expose gratuitement dans sa galerie parisienne les peintures inédites issues de cette collaboration. Ce sont une quarantaine d’œuvres originales qui vous plongent à la fois dans l’univers du romancier tchèque et dans celui de son illustrateur ponctuel. Le choix de Barceló n’est pas un hasard, puisqu’il a découvert l’écrivain à 13 ans, une initiation qui l’a fortement marqué, et s’adonne chaque décennie à la relecture de Kafka, dont la sensibilité artistique est très proche de la sienne. Son œuvre dépeint un monde imaginaire, fantasque, à la limite entre le féérique, le mystique et le terrifiant, qui vous procureront sans aucun doute les mêmes sensations que la lecture de l’histoire des mésaventures de Georg Samsa. L’hétérogénéité et l’ambiguïté de ses aquarelles sont soutenues par le mélange des couleurs vives avec des formes noires et grises. Comme dans le roman, les thèmes du temps, de la solitude, et bien sûr des insectes sont omniprésents dans les œuvres inédites. Mais rassurez-vous, l’exposition ne vous donnera pas le cafard !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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