Les réflexions d'Anton F exposées gratuitement à la Galerie de l'Europe
Galerie de l'Europe Du 27 janvier au 26 février 2022
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Que voyez-vous ? Un arbre renversé ? Une silhouette retournée ? Une toile abstraite ? Les interprétations sont ici infinies, et pour cause ! Le photographe Anton F malmène délicieusement nos sens dans une nouvelle exposition gratuite, créant sous nos yeux ébahis des décors enchantés, situés quelque part entre le rêve et la réalité.
Cet autodidacte parisien fête aujourd'hui son grand retour à la Galerie de l'Europe avec un nouveau projet : Réflexion(s). Une série photographique empreinte de poésie, prise aux premières heures du matin ou à la tombée de la nuit. Des clichés sens dessus dessous, flirtant dangereusement avec l'abstraction... Fruit des confinements successifs, ce projet photographique a permis à Anton F de renouer avec la ville et ses nombreux décors, cristallisant en quelques clichés son rapport singulier aux grandes capitales européennes. Partagé entre Paris et Londres, le photographe s'est en effet lancé dans une quête, à la recherche de l'inexplicable beauté du quotidien. De ce voyage initiatique, Anton F laisse derrière lui ces images invisibles, prélevées sur le bitume encore mouillé, de simples reflets qui deviennent autant de tableaux à admirer. Son œuvre, imprégnée par la peinture, nous emmène ainsi sur les cimes du rêve.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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