Man on Bed : La Galerie Almine Rech expose gratuitement les peintures colorées de Michael Hilsman
Galerie Almine Rech Du 24 février au 2 avril 2022
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La Galerie Michael Hilsman vous propose, le temps d'une exposition gratuite, de contempler les œuvres énigmatiques et gorgées de soleil de Michael Hilsman.
Des œuvres colorées de Michael Hilsman se dégage une impression de soleil, de chaleur, venue tout droit de la Californie natale du peintre. Ses tableaux, à l’apparente planéité, cachent une profondeur métaphysique que nous sommes invités à déceler à travers ces corps et décors. La lumière crépusculaire et les espaces sans limite de l’artiste laissent notre imagination vagabonder, pour nous approprier les œuvres et les lire à la lumière de notre propre sensibilité. Les couleurs franches, estivales, nous poussent à la rêverie, et nous font percevoir l’invisible derrière la familiarité des sujets choisis par l’artiste. Michael Hilsman stimule notre imagination et nous pousse à voir plus loin, nous laissant une liberté aussi forte que le soleil de Californie.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.