Photographe, cinéaste, militant, reporter, proche du mouvement surréaliste, assistant (et amoureux) de la célèbre Germaine Krull … le talentueux Eli Lotar est mis à l’honneur à l’occasion d’une rétrospective qui examine le rôle de cet acteur crucial de la modernité photographique. A travers un parcours thématique, de la Nouvelle Vision à son engagement documentaire en passant par ses déambulations à travers des paysages urbains, industriels ou maritimes et son attrait pour les poses et postures, (re)découvrez cette figure majeure de l’avant garde parisienne qui y occupa étrangement longtemps une position de retrait. N’attendez plus !
Eli Lotar is a french photographer and cinematographer of Romanian origin. This retrospective at the Jeu de Paume allows visitors to discover the scope of his work, from his contribution to Modernism to his social and political activism, as well as his connections to the Surrealist Movement.
Jeu de Paume Du 14 février au 28 mai 2017 1 place de la Concorde - M° Concorde (1/8/12) Du mercredi au dimanche de 11h à 19h Nocturne le mardi jusqu’à 21h Fermé le lundi Tarif : 10€ - Tarif réduit : 7,50€
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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