Du 20 janvier au 29 avril 2017 - 1831 Art Gallery //
Osons questionner les origines, les célébrer, les utiliser ! Cette exposition collective réunit cinq artistes et un collectionneur livrant chacun leur vision et leur pratique du “black spirit”. Peintre, sculpteur, céramiste ou producteur de musique afro-américaine, ils interrogent l’identité qui nécessite que l’on prenne le temps de se pencher sur elle, avec plaisir. Ces questions sont appréhendées ici par des références au jazz, au cinéma, à la matière, à la terre, et ensemble, ces artistes contribuent au renouvellement d’une identité que l’on enferme parfois dans des clichés contribuant à sa sclérose. Il est l’heure de bouleverser, de renverser les codes pour créer une nouvelle dynamique du monde excluant les concepts nauséabonds de nativisme et d’authenticité. Courrez voir cette exposition qui mêle les genres et les origines avec talent et perspicacité.
The 1831 Art Gallery invites you to discover the inspired work of Ransome Stanley, some exceptional photographs and a musical playlist selected by Gilles Pétard, the abstract paintings of Aude Herlédan and the amazing sculptures of Benoît Averly, all inspired by what some people called the “black spirit”.
1831 Art Gallery Du 20 janvier au 29 avril 2017 6 rue de Lille, 75007 - M° Rue du Bac (12) Du lundi au samedi de 11h à 19h Fermé le dimanche Entrée libre
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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