En 1970, peu après avoir photographié l’invasion de Prague par les chars soviétiques, Josef Koudelka décide de quitter la Tchécoslovaquie où il est né. Les mois d’hiver, il habite à Londres puis à Paris. Le reste du temps, il est sur les routes d’Europe à traquer les hasards. C’est pendant cette période des années 1970 et 1980 que Josef Koudelka produit ses images les plus enchantées qui composeront la série intitulée Exils, dont une partie est à découvrir ici.
Josef Koudelka has spent as much as possible of his life as a photographer making pictures of people in Eastern Europe. He left Czechoslovakia for political asylum in 1970 and shortly thereafter joined Magnum Photos. Exiles is one of his most famous series.
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Centre Pompidou Du 22 février au 22 mai 2017 Place Georges-Pompidou, 75004 - M° Rambuteau (11) Du mercredi au lundi de 11h à 21h Fermé le mardi Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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