« La savante aux deux prix Nobel » fêterait cette année ses 150 ans. Considérée comme la plus illustre des scientifiques du XXème siècle, Marie Curie est la première femme à entrer au Panthéon pour ses propres mérites. Physicienne et chimiste, elle a travaillé main dans la main avec son mari, Pierre Curie, sur les radiations ce qui leur a valu « un demi prix Nobel » chacun. Pour ses recherches sur le radium, elle fut couronnée de la médaille Davy – dont elle fut la première lauréate de sexe féminin. Née à Varsovie mais naturalisée française, l’héritage scientifique et moral qu’elle a légué non seulement à son pays d’adoption mais aussi au monde est inestimable. Génie de la science, amante et mère, elle a refusé la légion d’honneur, n’en « voyant pas la nécessité ». Elle n’a jamais arrêté ses recherches sur les mystères des radiations qui causeront par ailleurs son décès. Le musée Curie et le Centre des monuments nationaux ont travaillé ensemble pour présenter une rétrospective des instruments scientifiques, documents d’époque et effets personnels de Marie Curie. L’exposition est mise en scène au cœur du transept Nord. Elle nous plonge dans l’univers intime et familial de Marie Curie et de l’Institut du Radium. Un beau voyage historique, scientifique et féministe dans un lieu magistral !
The Curie Museum and the Centre des Monuments Nationaux have worked together to present a retrospective of Marie Curie's scientific instruments, period documents and personal effects. A beautiful historical, scientific and feminist journey at the Panthéon.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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