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Jean Fautrier

Du 26 janvier au 20 mai 2018 - 
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris // 

  • © Musée des Arts Modernes de Paris, tous droits réservés
  • © ADAGP, Paris 2017
  • © ADAGP, Paris 2017
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
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  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne
  • Vue de l'exposition Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne

 

Matière et Lumière

Troisième rétrospective consacrée à l’œuvre de Jean Fautrier au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris - après celles de 1964 et 1989 -, cette exposition choisit pour prismes de (re)lecture la matière et la lumière. Le premier est indéniable. Dans ses célèbres séries, l’artiste varie les textures, travaillant la peinture à la colle, les poudres, un enduit proche du plâtre pour stuc, les encres et les matériaux fluides répandus sur des enduits humides. Le dessin initial est constamment repris dans des superpositions que Francis Ponge décrit en ces termes : « Il y a presque autant de peintures sur la toile que de chair comporte un visage » ou encore « Fautrier est un chat qui fait dans la braise. Il a sa façon bien à lui d’être fauve. Une des façons les plus caractéristiques d’être fauve. […] Par l’application de leurs griffes sur la cendre, leur façon aussi de recouvrir rituellement l’excrément. » Des empâtements et des amas qui servent le propos de ses œuvres, en particulier pour Otages : le support évoque un corps humain qui n’est plus que chair broyée anonyme et numérotée en écho aux martyrs exécutés pendant l’Occupation, dont les cris puis le silence effroyable parvenaient aux oreilles de Jean Fautrier réfugié non loin dans une clinique à Châtenay-Malabry. Par opposition, la délicatesse et la luminosité de la palette étonnent. Le second axe agit là, de manière moins évidente, mais tout aussi pertinente : Fautrier a ses périodes noires mais le sujet n’en est pas pour autant sombre et inversement. Une diversité de styles, de sujets et de techniques à première vue contradictoire mais absolument virtuose à ne manquer sous aucun prétexte.

The work of Jean Fautrier has little exposure in France despite the impressive fund of the City of Paris Museum of Modern Art. This exhibition gathers no less than 160 of his pieces, among which all of his sculptures and iconic series: Hostages, Nudes, Partisans…

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