Du 8 novembre au 7 janvier 2018 - Maison européenne de la photographie //
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Découvrez en photographie l'étrange musée sorti tout droit de la tête de Piero Livio. Depuis les années 70, ce collectionneur-accumulateur a amoncelé avec frénésie une incroyable quantité d'objets voués à la poubelle et à l'oubli. Ces rebuts sont les œuvres, les murs et l'âme de son musée, le Dustmuseum. Dust signifie en anglais "Poussière". C'est à ce monde d'objets poussiéreux, que plus personne ne désire et dont plus personne ne prend soin, que l'artiste veut redonner vie. Il offre à ces fragments isolés une seconde famille en les associant les uns aux autres. Ainsi, il créé des compositions qui mêlent figurines d'enfant, cloches de verre, ours en porcelaine, fusées miniatures ou encore minuscules vélos... La pesanteur n'existe plus, les lumières s'inversent, les matériaux se répondent - du plastique au verre en passant par le fer et le bois, les associations sont fantaisistes mais fonctionnent étrangement bien. Ce qui impressionne, c'est la capacité de Piero Livio à faire germer une véritable cohésion du désordre apparent qui sert de base à ses sculptures. Celles-ci, une fois photographiées, sont prêtes à rejoindre le panthéon du Dustmuseum et à s'exhiber fièrement sur les murs de la Maison Européenne de la photographie, du 8 novembre au 7 janvier 2018 !
Maison Européenne de la Photographie
Du 8 novembre au 7 janvier 2018 5/7 rue de Fourcy, 75004 - M° Saint Paul (1) Du mercredi au dimanche de 11h à 19h45 Fermé lun. et mar. Tarif : 9 € – TR : 5 €
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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