Galeries Estades Du 7 décembre 2017 au 14 janvier 2018
Du 7 décembre 2017 au 14 janvier 2018 - Galerie Estades //
La conteuse d’histoires animalières
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« Plus que le véridique, mon travail tente de saisir l’essentiel de la forme, de capter une impression, un caractère, une image synthétique de l’animal.» explique Isabelle Brizzi. Petite-nièce de Casimir et Isidore Scudéri, sculpteurs animaliers et fondeurs, Isabelle Brizzi a très tôt été initiée à l’art du modelage et a passé son enfance entourée de bronzes, à observer la vie sauvage. Cette contemplation du monde se retrouve dans son travail épuré et précis. De l’oiseau à la girafe en passant par la panthère, les animaux jaillissent de la matière avec poésie et élégance, souvent solitaires ou accompagnés d’un petit ou d’une meute, comme pris sur le vif par la main de l’artiste.
The animals sculpted by Isabelle Brizzy are touching. Through the movement of a feline’s body, the look of a doe towards its fawn, poetic stories are told.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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