Requiem pour les Barthélemy
Requiem pour les Barthélemy

Tomás Saraceno - On Air

Du 17 octobre au 8 janvier 2019 -
Palais de Tokyo //

  • Spiders_underwater
  • Photography by Studio Tomás Saraceno, © 2010
  • Photography by Studio Tomás Saraceno, © 2015
  • Photography by Studio Tomás Saraceno, © 2015
  • Photography by Studio Tomás Saraceno, © 2010
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City

 

Percevoir le monde sous un nouvel angle, se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre – d’un autre être vivant –, ressentir l’environnement autour de soi : tels sont des états dans lesquels l’art contemporain peut nous plonger. Et si les 13 000 m² du Palais de Tokyo en sont plutôt propices, la nouvelle carte blanche de l’artiste les mène ici à leur paroxysme, promettant des installations monumentales qui remueront à coup sûr la sensibilité du visiteur. Car Tomás Saraceno fait les choses en grand… en maniant le tout petit. Porté par l’art environnemental, ses créations oniriques sont conçues dans l’espoir de sensibiliser le regard du spectateur sur l’écologie. À la Biennale de Venise en 2009, il remplissait toute une pièce de l’exposition internationale d’une énorme toile d’araignée. Dans son œuvre Galaxies, il matérialisait à une échelle monumentale des gouttes d’eau glissant sur celle-ci. Il faisait même voler des sacs en plastique pour la Cop 21. Face à ses installations, le message devient ainsi limpide et accessible : il faut changer notre point de vue en se plaçant du côté du microscopique. Pensé comme une membrane où coexistent espèces, mouvements ou sons ; petite et grande échelle, le microscopique devient alors cosmique. Dans ce réseau interconnecté, cette « hyper-toile » du présent, le rien est relié au tout et les sensations sont démultipliées. Une manière poétique de mettre tous les êtres en osmose.

Palais de Tokyo entrusts his carte blanche to Tomás Saraceno, who mixes art and science, micro and macroscopic to sensitize us about environmental questions.

> L'expo decryptée


Vous aimerez aussi…

Geneviève Mathieu, « Eve et le serpent »
  • Contemporain
  • Gratuit

Les Arborés

Jusqu'au 16 décembre 2018 -   Commanderie Saint-Jean // Dame Nature à la Biennale d'Art de Corbeil-Essonnes Plus que jamais, notre rapport à la nature et à l’écologie questionne, révolte, ou…

(c) BnF,  département  des  Estampes  et  de  la  photographie
  • Photo

Les Nadar, une légende photographique

Du 16 octobre 2018 au 3 février 2019 - Bibliothèque Nationale de France - François Mitterand // Félix Tournachon, dit Nadar, est le plus souvent connu, aux yeux du grand public, pour son rôle de…

Dave Heath, Washington Square, New York, 1960, © Dave Heath, courtesy Howard Greenberg Gallery
  • Photo

Dave Heath

Du 14 septembre au 23 décembre 2018 - Le BAL // Deux ans après sa disparition, Le BAL consacre une exposition à ce photographe inclassable. Entre la photographie documentaire et expérimentale, les…

Ron amir
  • Contemporain
  • Photo

Ron Amir - Capturer le réel

Du 14 septembre au 2 décembre 2018 - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris // Ron Amir s’est épris des réfugiés venus du Soudan et de l’Erythrée en Israël pour fuir la guerre qui fait rage dans…


Requiem pour les Barthélemy