Henri-Jean Closon est l’un des précurseurs de l’abstraction belge - aux côtés de Vantongerloo, Seuphor, Engel-Pak ou Magritte. Passionné par le travail de la couleur, il est l’inventeur de la “transcoloration”, technique picturale visant à donner vie et lumière à ses œuvres en associant des contrepoints musicaux à la rythmique de ses couleurs. Pour lui, les “couleurs, rythmes et cadences sont la vie de l’Univers et dans leur perfection s’appellent pour nous Lumière”. Il dira d’ailleurs : “La couleur, vous voyez, c’est merveilleux, quand on l’aime on doit pour la servir chercher la justesse, et en la cherchant on marche forcément vers elle.” Dans ses tableaux, il ne s’agit donc pas de privilégier le sujet ou l’objet, mais bien d’illustrer la relation qui s’opère entre les deux. L’exposition de la Galerie Minsky s’attache à une période toute particulière de l’œuvre d’Henri-Jean Closon : les années 1930-1950, qui dépeignent la naissance de l’abstraction chez le peintre. Une bien belle exposition haute en couleur à ne pas manquer pour saisir l’essence même de l’abstraction belge !
Henri-Jean Closon was a pioneer of the Belgian abstraction movement, and was known for his vibrant colourful compositions.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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