Du 11 janvier au 31 mars 2018 - Galerie Artludik //
Fleurs de ma ville
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En ce début d’année, la galerie Artludik met à l’honneur le travail de Matthieu Forichon, illustrateur émérite connu notamment pour sa collaboration avec la marque Louis Vuitton, pour laquelle il réalise plusieurs campagnes. Éclectique, il officie également pour le cinéma, et les décors de plateau. Son univers iconographique est sophistiqué et sensuel : passionné par la beauté des femmes et le dynamisme de la vie urbaine, il mêle souvent silhouettes féminines et lignes architecturales. La ville et ses bâtiments deviennent le terrain de jeu des femmes vues par Forichon. Les œuvres de l’artiste sont pour la plupart des peintures numériques, où le stylet remplace avec brio le pinceau. Mais cette exposition présentera aussi en exclusivité les peintures classiques de Forichon, qui seront à cette occasion exposées pour la première fois au public. Une bonne raison de se rendre à la Galerie Artludik, spécialisée dans les images numériques et contemporaines, issues du cinéma, de la bande dessinée, des jeux vidéo ou bien des films d’animation.
Artludik Gallery is dedicated to artists lying behind cinema, comics, video games or advertising, such as Matthieu Forichon, well-known for his works with Louis Vuitton.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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