Du 4 octobre 2017 au 30 avril 2018-
Studio Harcourt//
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Tire-moi le portrait
Les yeux sont le miroir de l’âme, et les regards sont toujours au centre des portraits réalisés par le Studio Harcourt. Cette « entreprise du patrimoine vivant », fondée en 1934, possède une collection de portraits de célébrités comme d’inconnus qui ne cesse de s’agrandir. Cette exposition baptisée Trait d’union s’interroge sur les liens de transmission qui unissent les êtres humains à travers le temps. Maître et élève, parent et enfant, artiste et muse ont posé, ensemble ou séparément, simultanément ou non, sous l’objectif du célèbre atelier. L’exposition se transforme alors en voyage dans le temps. Quelles sont ou quelles ont été les relations entre ces deux personnages ? Pourquoi posent-ils ensemble, ou à deux moments distincts ? À vous d’imaginer les histoires qui ont fait l’Histoire. Le style, si propre au studio, met littéralement en lumière les sujets sous leur meilleur angle (de trois quarts ou en contre-plongée) grâce à un projecteur de cinéma créant un effet de clair-obscur saisissant, qui rappelle l’esthétique des vieux films des années 50. Grâce à une soixantaine de portraits sélectionnés, le Studio Harcourt offre un florilège de ses travaux les plus remplis d’histoire et les met en dialogue. L’exposition explore les relations passées et présentes des modèles. Au-delà des anecdotes derrière les photos, il y une histoire commune, celle du studio. Car le Studio Harcourt se définit comme un « atelier de portraits d’art » dont les productions n’ont pas fini de naître.
This typical Harcourt style consists in a photo taken at close distance to the subject in their best light, generally creating a halo of light and dark. This exhibition shows 60 portraits among many others.
Studio Harcourt Jusqu’au 30 avril 2018 6 rue de Lota, 75016 – M° Porte Dauphine (2) Mer. ven. et sam. de 10 à 18h Tarif : 7 €
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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