Cité des sciences et de l'industrie Du 1er mars au 24 juin 2018
Du 1er mars au 24 juin 2018 - Cité des Sciences et de l'Industrie //
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Méditation quand tu nous tiens…
Les phénomènes loufoques à la mode rassemblent toute une population autour d’eux et affolent les réseaux sociaux pendant trois mois avant de disparaître pour longtemps… On ne va pas se mentir, on en est de très gros adeptes. Parmi l’une des plus grandes tendances du moment, la méditation. Cette technique de maîtrise du corps et de l’esprit, censée nous reconnecter avec notre « moi » intérieur et nous faire resplendir comme une âme toute neuve, en a converti plus d’un ces dernières années – environ 20 000 personnes dans le monde ! Les artistes contemporains Lou Masduraud et Antoine Bellini ont bien saisi l’ampleur du phénomène : ils en ont fait une installation originale au cœur de la Cité des Sciences et de l’Industrie. De quoi se poser « LA » bonne question sur cette pratique en vogue : est-ce que ça marche vraiment ? Le plus simple pour y répondre est de se plonger dans l’environnement fictif d’un adepte de la méditation : des objets divers et variés sont exposés tels des bibelots – de l’huile essentielle aux ustensiles mystérieux – créant une sorte de vanité, une critique de nos activités humaines et leur dérive commerciale. Combiné à une expérience sonore reproduisant le bruit d’une pulsation, son favorisant la concentration et l’état méditatif, l’expérience de méditation collective est totale.
For the new “Science Actualités”, Lou Masduraud and Antoine Bellini created « Wellness Paradox », an original artistic installation about the meditation.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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