Philharmonie de Paris Du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019
Du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019 - Philharmonie de Paris //
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Au début de l’été s’exposaient aux Bains Douches de Lignières-en-Berry, les photographies de grands noms de la chanson française, des clichés en noir et blanc signés Robert Doisneau. Si le portrait de la célèbre chanteuse Barbara nous avait fasciné, de son sourcil à la fois interrogateur et mélancolique, le photographe français par excellence, s’expose de nouveau autour d’une thématique voisine. Du violoniste Maurice Baquet au pionnier de la musique concrète Pierre Schaeffer, ce sont les musiciens et compositeurs qui sont mis à l’honneur à la Philharmonie de Paris. Il faut dire que Doisneau (1912-1994), en photographe humaniste, ne loupait jamais une occasion de capturer tel un ethnographe, les témoins de son époque. Dans les bals populaires ou les cabarets parisiens, les caves de jazz ou les fanfares, les modèles ne manquent pas : une centaine de photographies est finalement rassemblée dans cet accrochage. Mais au-delà de la contemplation de ces années, ce dernier offre aussi à voir la dimension technique du travail de Doisneau, des montages aux trucages en passant par les fractionnements. Il nous montre ainsi, notamment par les clichés datant de 1980, les facettes de cet artiste qui s’intéressait à tout et surtout aux autres et qui courrait après le temps. Une exposition qui sonne comme un hommage, deux mois seulement après que Charles Aznavour, l’un de ses modèles, nous ait quittés.
Robert Doisneau’s bittersweet photographs will always be associated with French society from the 50s to the 90s. Did you know that he was inspired by music ?
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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