Doisneau et la musique

Philharmonie de Paris
Du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019

Du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019 -
Philharmonie de Paris //

  • Le Clairon du dimanche, Antony, 1947
  • Les Rita Mitsouko 13 octobre, Parc de la Villette, 1988
  • Renaud en 1988
  • La toupie, 1959
  • Eartha Kitt
  • LE COMPOSITEUR PIERRE SCHAEFFER EN 1961
  • Juliette Gréco, Saint-Germain-des-Prés, 1947
  • L’archet, 1958

 

Au début de l’été s’exposaient aux Bains Douches de Lignières-en-Berry, les photographies de grands noms de la chanson française, des clichés en noir et blanc signés Robert Doisneau. Si le portrait de la célèbre chanteuse Barbara nous avait fasciné, de son sourcil à la fois interrogateur et mélancolique, le photographe français par excellence, s’expose de nouveau autour d’une thématique voisine. Du violoniste Maurice Baquet au pionnier de la musique concrète Pierre Schaeffer, ce sont les musiciens et compositeurs qui sont mis à l’honneur à la Philharmonie de Paris. Il faut dire que Doisneau (1912-1994), en photographe humaniste, ne loupait jamais une occasion de capturer tel un ethnographe, les témoins de son époque. Dans les bals populaires ou les cabarets parisiens, les caves de jazz ou les fanfares, les modèles ne manquent pas : une centaine de photographies est finalement rassemblée dans cet accrochage. Mais au-delà de la contemplation de ces années, ce dernier offre aussi à voir la dimension technique du travail de Doisneau, des montages aux trucages en passant par les fractionnements. Il nous montre ainsi, notamment par les clichés datant de 1980, les facettes de cet artiste qui s’intéressait à tout et surtout aux autres et qui courrait après le temps. Une exposition qui sonne comme un hommage, deux mois seulement après que Charles Aznavour, l’un de ses modèles, nous ait quittés.

Robert Doisneau’s bittersweet photographs will always be associated with French society from the 50s to the 90s. Did you know that he was inspired by music ?