Découverte - Une immersion totale dans des jardins suspendus
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Le printemps est de retour avec toutes ses allergies qui l’accompagnent. Si les grains de pollen vous font éternuer, les productions grandeur nature de cette artiste britannique vous sont déconseillées. En effet, Rebecca Louise Law vous immerge dans une expérience à la fois visuelle et olfactive. Avec une grande délicatesse, elle fabrique des jardins suspendus, peuplés de fleurs et de végétaux soutenues par des fils de cuivre. Ces matériaux peu communs et très fragiles sont un véritable challenge en matière de production artistique et de longévité.
“The flower became my paint,” (Les fleurs sont devenues ma peinture) explique Rebecca Law qui puise son inspiration de l’expressionisme abstrait. Les fleurs, en plus d’une immersion totale, offre une dimension symbolique infinie. En effet, chaque fleur porte en elle des symboles comme la fleur de lys fait historiquement référence à la royauté par exemple ; ce qui ouvre un champ d’interprétation aussi grand que le champ de fleur dans lequel le spectateur évolue.
Rebecca Louise Law, à travers ces œuvres in situ, cherche ainsi à explorer la relation entre l’homme et la nature. Si le cœur vous en dit, elle exposera prochainement au Toleda Museum of Art en Ohio du 16 juin 2018 au 13 janvier 2019. Dépêchez-vous avant que l’exposition ne fane !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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