Kohei Nawa - Throne

Musée du Louvre
Du 13 juillet 2018 au 13 janvier 2019

Du 13 juillet 2018 au 18 février 2019 -
Musée du Louvre //

 

16

« Les Âmes en Résonance », tel est le thème de cette saison Japonismes 2018. Qui mieux dans ce cas que l’artiste Kohei Nawa, à l’origine du collectif de création transversale SANDWICH, pour habiller le musée du Louvre d’une installation monumentale ? Synthétisant la tradition culturelle japonaise et une technologie de pointe, son œuvre a été conçue à la fois grâce à un système de modelage 3D innovant mais aussi par la technique de dorure à la feuille d’or. Ainsi placée en écho avec les collections antiques du musée, le « trône » s’impose avec ses 10 mètres de haut sur le belvédère du Louvre. Ses formes, cependant, restent délicates à définir. Organiques, mécaniques ou même futuristes, elles se confondent puis se déploient majestueusement. Inspirée des chars utilisés en Orient lors des cortèges religieux, la sculpture accueille en son sein un énigmatique petit personnage transparent – presque invisible – dominant depuis cette œuvre flottante, les siècles d’histoire qui sont relatés dans ce lieu. À moins que ce ne soit l’âme de l’intelligence artificielle, une théorie qui fait désormais partie de nos vies. De sa hauteur, elle nous interroge : « Qui de nous deux détient le savoir absolu maintenant ? »

As part of the “Japonisms 2018: Souls in Accord” season, the Louvre is presenting Throne, a monumental work by Kohei Nawa, under the Pyramid.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

jan-van-imschoot-jehanne-a-travers-le-temps-tanguy-beurdeley-1602x1434 (1)
  • Gratuit

Jan Van Imschoot : Le chant du pommier

Galerie Templon
Du 21 mai au 18 juillet 2026

Au commencement, il y avait une femme et un pommier. La pomme tendue à Eve a fondé un récit dont l'Occident n'est jamais sorti : celui qui transforme

Nancy Graves, Permanent Tension, 1989, huile sur toile et aluminium anodisé, 102 x 117 cm © Nancy Graves Foundation Inc Licensed by ARS, New York, NY ©Pauline Assathiany Courtesy Ceysson & Bénétière
  • Contemporain
  • Gratuit

Nancy Graves à la Galerie Ceysson & Bénétière

GALERIE CEYSSON & BÉNÉTIÈRE
Du 20 mai au 20 juin 2026

Nancy Graves (1939-1995) a passé sa vie à confondre les disciplines. Une des premières femmes à avoir une exposition solo au Whitney (1969, avec ses chameaux grandeur nature), elle poursuit dans les années 1970-1990 un travail où paléontologie, astronomie, zoologie et archéologie se croisent sur la toile.