Institut du Monde Arabe Du 15 mai 2018 au 6 janvier 2019
Jusqu'au 6 janvier 2018 - Institut du monde arabe //
Comme les 240 moucharabiehs de la façade de l’Institut du Monde Arabe, l’œuvre « Un œil ouvert sur le monde arabe », composée de 240 projets artistiques, est évolutive. Si elle ne modifie pas son ouverture selon la luminosité extérieure, elle se transformera tout au long de l’année, et ce jusqu’au 6 janvier 2019. Entre Tour de Babel et Cadavre exquis, des artistes de tous horizons s’investiront dans cette création collective où chaque œuvre répond à la suivante, sans tenir compte de la réalisation première. Ainsi les artistes ne seront pas influencés par les réalisations des autres et pourront apporter, dans un format carré imposé, encore une fois en écho à ces fenêtres géométriques typiques de l’architecture orientale, leur contribution et leur vision de la culture arabe. Dévoilée en 3 actes, dont le premier ce printemps, la fresque monumentale finale atteindra presque 10 m de large sur 4m de haut en novembre. Une manière constructive – dans tous les sens du terme – de refléter la richesse des échanges culturels et de porter un regard contemporain sur une culture qui mérite d’être accueillie bras et yeux ouverts.
“Un œil ouvert sur le monde arabe” is a collective project realised by 240 artists and revealed in 3 acts, step by step, until january 2019.
Cinquante ans de carrière, et Renaud s'invite chez le poète. Dans la maison qu'Aragon et Elsa Triolet ont habitée jusqu'à la fin, une trentaine d'artistes
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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