Il est la vedette de la scène artistique internationale contemporaine, le plus contestataire, mais certainement le moins contesté des artistes chinois : le grand Ai Weiwei. Si Ai Weiwei a décidé de poser ses valises un temps dans la capitale phocéenne, c’est pour la simple et bonne raison que son père, le célèbre poète Ai Qing a lui-même découvert l’Occident en débarquant à Marseille. Ce vœu représente une fois de plus le lien puissant qui lie Ai Weiwei aux traditions. Malgré ses penchants provocateurs, l’artiste sait allier avec subtilité ses inspirations pour un rendu hybride empli de sens : du génie.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end