Il est la vedette de la scène artistique internationale contemporaine, le plus contestataire, mais certainement le moins contesté des artistes chinois : le grand Ai Weiwei. Si Ai Weiwei a décidé de poser ses valises un temps dans la capitale phocéenne, c’est pour la simple et bonne raison que son père, le célèbre poète Ai Qing a lui-même découvert l’Occident en débarquant à Marseille. Ce vœu représente une fois de plus le lien puissant qui lie Ai Weiwei aux traditions. Malgré ses penchants provocateurs, l’artiste sait allier avec subtilité ses inspirations pour un rendu hybride empli de sens : du génie.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
La peinture peut-elle encore être un champ de bataille ? Avec ses carambolages, André Cervera répond sans détour. Oui – si l’on accepte que les images se confrontent, que les souvenirs…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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