L’artiste tchèque Radovan Zivny s’est toujours particulièrement intéressé au design 3D et à la sculpture. Pourtant, durant ses études à l’Ecole d’art graphique de Brno, il n’aurait jamais pensé finir sculpteur… de sable. C’est un peu par hasard qu’il commence à travailler cette matière mais il devient, en très peu de temps, l’une des plus grandes figures de ce mouvement appelé sand sculpture. Il faut dire que ce medium n’est pas banal : le sable est éphémère.
A l’aide de couteaux et de petites truelles, le sculpteur fait sortir de son tas de sable humide des formes figuratives tout à fait saisissantes. Que ce soit des figures religieuses, comme dans sa Nativité, des icônes de l’ex-URSS rattachées ainsi à l’histoire de son pays, des personnages cinématographiques ou encore des formes plus épurées et géométriques, il est difficile de s’imaginer que ces œuvres peuvent s’écrouler à tout instant.
Vous pouvez admirer la technique des sculpteurs de sable dans cette vidéo retraçant leur travail au Concours de Salerno :
Du 17 octobre au 19 décembre 2026, Perrotin Marais expose Lee Bae, artiste coréen installé en France depuis 1990, qui ne travaille plus que le charbon : des pins carbonisés de la série Issu du feu aux encres des Brushstrokes. Du noir, rien que du noir, en entrée libre.
CITÉ DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE Du 16 octobre 2026 au 3 janvier 2027
François Morellet aurait eu cent ans : la Cité de l'architecture fête le géomètre facétieux qui faisait vaciller les bâtiments, face à ses portails romans et gothiques grandeur nature.