* Découverte du parcours pérenne de l'Estuaire à Nantes
Estuaire de la Loire, à partir de Nantes Permanent
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C’est une très belle promenade dans l’art contemporain que nous propose la ville de Nantes à travers son parcours artistique pérenne de l’Estuaire. Entre Ange Leccia, Felice Varini, Huang Yong Ping, Jean Prouvé, Daniel Buren, François Morellet ou encore Claude Lévêque – pour n’en citer que quelques-uns – les grands noms se bousculent sur ce territoire qui a su réinventer son rapport à la création.
Véritable musée à ciel ouvert et en plein air, le parcours s’étend ainsi sur les 120 km de l’estuaire de la Loire. Les 30 œuvres fascinantes et empruntes de poésie nous font découvrir ce patrimoine naturel, que l’on traverse à pied, à vélo ou bien en bateau d’avril à octobre.
Parmi ces installations impressionnantes, vous pourrez notamment admirer un serpent de 120 m de long, une maison au milieu de l’eau, une autre au sommet d’un phare, un bateau mou à l’image des horloges de Salvador Dali, des anneaux lumineux et même des cercles de feu…
Embarquez pour ce voyage bucolique et fantastique qui vous laissera songeur et émerveillé.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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