Actu - Des sculptures à caractère sexuel font débat à Valence
Jusqu'où peut-on aller au nom de l'art... ? Des sculptures en plein air de l'artiste Antoni Miro font débat dû à leur nature explicitement sexuelle //
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La ville de Valence, cité balnéaire touristique située sur la côte sud-est de l'Espagne, a décidé d'exposer des sculptures métalliques de l'artiste Antoni Miro sur son bord de mer. Jusque là, rien de choquant. Seul hic au tableau, ces œuvres représentent des scènes d'actes sexuels ! Couples homosexuels et hétérosexuels ainsi que différentes pratiques sexuelles sont représentées. L'artiste de 75 ans s'est inspiré des frises de nus souvent érotiques de la Grèce antique.
Tandis que l'artiste se félicite de voir ses œuvres exposées face à la mer, vers la Grèce, de nombreuses voix s'élèvent contre ses scènes graphiques, visibles par les familles et les enfants qui fréquentent la marina.
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
Des millions de diplômes universitaires américains sont devenus l'œuvre d'art la plus chère jamais estimée. Exposée au Vanderbilt Hall de la gare de Grand Central de New York, l'installation dénonce le coût extrêmement élevé des études supérieures aux Etats-Unis.
Une restauration d'œuvre d'art vire au drame en Espagne, après qu'un collectionneur privé eut confié sa Vierge Marie à un restaurateur peu scrupuleux. Âmes sensibles s'abstenir !
Le musée du Quai-Branly faisait partie des premiers grands établissement parisiens à rouvrir ses portes, après l'épidémie, le 9 juin. Mais cette reprise a été mouvementée : un incident est venu perturber la réouverture du musée des Arts premiers.
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