Actu - Des sculptures à caractère sexuel font débat à Valence
Jusqu'où peut-on aller au nom de l'art... ? Des sculptures en plein air de l'artiste Antoni Miro font débat dû à leur nature explicitement sexuelle //
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La ville de Valence, cité balnéaire touristique située sur la côte sud-est de l'Espagne, a décidé d'exposer des sculptures métalliques de l'artiste Antoni Miro sur son bord de mer. Jusque là, rien de choquant. Seul hic au tableau, ces œuvres représentent des scènes d'actes sexuels ! Couples homosexuels et hétérosexuels ainsi que différentes pratiques sexuelles sont représentées. L'artiste de 75 ans s'est inspiré des frises de nus souvent érotiques de la Grèce antique.
Tandis que l'artiste se félicite de voir ses œuvres exposées face à la mer, vers la Grèce, de nombreuses voix s'élèvent contre ses scènes graphiques, visibles par les familles et les enfants qui fréquentent la marina.
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
Nouvelle polémique en Russie : un marchand d'art londonien a pointé du doigt une exposition du musée de l'Ermitage qui présenterait de nombreuses contre-façons du maître joaillier Fabergé, connu pour ses oeufs inestimables.
En janvier 2019, une porte du Bataclan sur laquelle était peinte une œuvre de Banksy, avait été volée. Découpée à la meuleuse, cette fameuse porte avait disparu du jour au lendemain, et jusqu’alors l’histoire demeurait non résolue.
En 2017, le scandale éclate ! La police italienne met la main sur un conteneur en provenance d’Alexandrie, rempli d’antiquités égyptiennes : poteries, sarcophage orné de bois, pièces d’or, masques de momies, figurines miniatures et diverses céramiques.
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