Cité des sciences et de l'industrie Du 31 octobre 2018 au 15 mars 2019
Jusqu'au 15 mars 209 - Cité des Sciences et de l'Industrie //
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LE MAL DU SIÈCLE
L’installation d’Anita Molinero risque de vous surprendre et même de vous désarçonner ! On pourrait croire que son travail se résume à un amas incohérent d’objets en plastique et de pots d’échappement, mais il n’en est rien. En réalité, c’est la confrontation entre l’univers des accessoires des jeux d’enfants comme le toboggan ou la balançoire qui peuplent les jardins, avec celui de l’automobile représenté par des pots d’échappement aux orifices noircis par la fumée. Le but ? Montrer la toxicité du pétrole qui est omniprésent dans notre quotidien. Pour Anita Molinero, cette nocivité s’est développée dans nos vies, mais de façon invisible, ou plutôt sous forme de particules. Depuis de trente ans, l’artiste explore les coulisses de notre société de consommation en manipulant les matériaux plastiques que l’on est accoutumé à voir pour montrer des vérités que l’on ne soupçonne pas. Elle propose une réflexion sur ce « démon moderne » que représente le pétrole, capable d’engendrer des conflits planétaires.
Anita Molinero offers us a reflection on the place of oil in our society through a surprising installation consisting of children's accessories and exhaust pipes.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
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